En 2017, l’association Respire s’est constituée partie civile dans la plainte pour tromperie contre Volkswagen, accusé d’avoir équipé près d’un million de véhicules d’un logiciel diminuant artificiellement leurs émissions polluantes.
Le parquet de Paris a requis le renvoi devant le tribunal correctionnel dans cette affaire. Volkswagen est soupçonné, selon le ministère public, d’avoir “commercialisé des véhicules équipés d’un dispositif complexe permettant de détecter les phases du test d’homologation et d’améliorer systématiquement lors de ces procédures la performance du système de contrôle des émissions des véhicules de façon à respecter le plafond réglementaire en la matière et ainsi d’obtenir leur homologation”. Pour rappel, en 2015, Volkswagen avait reconnu à l’automne 2015 avoir équipé 11 millions de ses véhicules diesel d’un logiciel capable de dissimuler des émissions dépassant parfois jusqu’à 40 fois les normes autorisées.
L’association Respire, accompagnée par Maître François Lafforgue, se satisfait de cette annonce et demande maintenant que les juges d’instruction renvoient l’affaire au plus vite devant le tribunal correctionnel.
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